Les lieux: Montmirail


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La palais impérial


La ferme des Greneaux
La ferme où Napoléon a passé la nuit du 11 au 12 février n'existe plus mais Diana nous a trouvé ces cartes postales anciennes, du début du XXe siècle.





La ferme d'époque n'existe plus, une nouvelle construction lui ayant succédé. A gauche de l'entrée, un monument entouré d'arbres associe deux PC:
"Bataille de Marchais Montmirail. C'est ici que Napoléon 1er passa la nuit du 11 au 12 février 1814." et "Jadis cette plaque apposée sur la ferme commémorait l'événement".
La seconde inscription, plus ancienne est située au centre du monument: "Ce boulet a été lancé par les Russes en retraite le 11 février 1814. Le même jour et au même instant Napoléon était couché dans cette maison". Le boulet en question est visible sur demande.



Le château
Au centre-ville, château de La Rochefoucauld où Napoléon déjeuna au matin de la bataille.




La Haute-Epine:
Le grand quartier général impérial s'est installé dans cette ferme au soir de la bataille.






La bataille


Pendant la nuit, les Marie-Louise et la vieille garde, harassés de fatigue, convergent sur Montmirail où le général russe SACKEN, revenu précipitamment de la Ferte-sous-Jouarre a cantonné son propre corps d'armée.
Vers 8 heures du matin, en ce 11 février 1814, les troupes françaises parviennent en vue de la ville où les Russes se sont établis, loin de se douter qu'ils ont Napoléon en face d'eux. De son côté, Napoléon hésite à monter tout de suite; il préfère attendre l'arrivée de renforts pour tenter de prendre les positions ennemies. Sous-estimant gravement son adversaire et certain de pouvoir gagner facilement, SACKEN fit preuve d'une rare désinvolture. Sans attendre les renforts, il passe à l'attaque des lignes françaises. A midi les Russes sont certains de la victoire. Les Marie-Louise résistent avec un courage et un sang-froid qui forcent l'admiration, soutenus par des éléments de la vieille garde que Napoléon leur dépêche en renfort.
La bataille prend de l'ampleur, mais les troupes françaises parviennent à contenir les Russes jusque dans l'après-midi. Vers 15h30 Napoléon voit arriver des renforts qu'il attend depuis le matin (division MICHEL, CORPS DE MORTIER). Sachant que les Russes sont épuisés par les assauts de la matinée, il passe à l'attaque avec toutes ses forces.
Il pousse NEY en avant et parvient jusqu'aux carrés ennemis. Une attaque de cavalerie avec GUYOT et DAUTENCOURT, avec les grenadiers à cheval de la garde et les mamelouks ont raison de l’ennemi.
Tandis que le corps de Socken se dissout, la division MICHEL contient le corps de YORK qui s'est porté sur place pour venir à l'aide de SOCKEN.
Pas plus que ce dernier, YORK ne réussit à résister aux furieux Français. Prudent, il décide de se replier vers Château Thierry.
Grâce à cette victoire Napoléon a porté un coup très dur à Blücher. Les pertes subies ce jour par YORK ET SACKEN sont très importantes. Suite à cette victoire, la discorde s'installe entre alliés russes et prussiens qui se rejettent mutuellement la faute de la défaite.

Forces en présence :
16300 hommes côté français.
32000 cotes alliés
36 canons français
94 canons alliés


Fulub


Hommage à Dominique Larrey


Place de Montléan se trouve un monument à la mémoire du chirurgien Dominique Larrey.



EN HOMMAGE A
DOMINIQUE LARREY
CHIRURGIEN EN CHEF
DE LA GRANDE ARMEE
QUI ETABLIT EN CE COUVENT
DE MONTLEAN
SON HOPITAL DE CAMPAGNE
LORS DES BATAILLES DE
MONTMIRAIL ET DE VAUCHAMPS.



Monument de la bataille


Un peu après Montcoupot, une colonne érigée le 15 août 1866 sur ordre de Napoléon III, à l'emplacement où Napoléon se tenait pendant la bataille.






Marchais en Brie


Ferme de Coumont



AUX DRAGONS DE LA VIEILLE GARDE
QUI SE COUVRIRENT DE GLOIRE
EN CES LIEUX
LE 11 FEVRIER 1814
ACHEVANT AINSI
LA DEROUTE DES COALISES




Table d'orientation



Monument non repris dans le Répertoire:









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