Documents: 5 mai 1821.



Notes d'Arnott au Gouverneur.



Le 5 Mai 1821, dès 7 heures du matin, sentant bien que cette journée allait être la dernière, tout Longwood s'assembla autour du lit de camp de Napoléon pour le veiller, y compris Noverraz, encore convalescent. Malgré l'état de santé inquiétant de son plus jeune enfant, le Gouverneur regagna la nouvelle maison, où se trouvait son état-major.
Tout au long de cette journée, le Gouverneur fit passer des communiqués à l'amiral Lambert et au commissaire Montchenu pour les tenir informés de l'évolution de la situation.
Les informations arrivaient du docteur Arnott qui, depuis l'intérieur de Longwood, les envoyait au Gouverneur par notes brèves .
(Albert Benhamou, "l'AUTRE SAINTE-HELENE", p316)



"On ne peut pas sentir son pouls au poignet maintenant, et la chaleur est en train de quitter la surface de la peau. Mais il peut bien encore tenir quelques heures"


"Son état empire, la respiration devient plus précipitée et difficile "


"Il est entrain de mourir. Montholon prie que je ne quitte pas son chevet, il désire que je le voie à son dernier soupir."


"Il a expiré à l'instant."




Merci à d'Hautpoul.





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