S.T.D.E.: Luc Meaux.


Février 2011.



Chers amis, chères amies, chers intéressés,


Tout d’abord, je tiens au nom de notre association à vous souhaiter une excellente année 2011. Quelle soit remplie de bonheur et que tous vos souhaits soient exhaussés.


En concertation avec Jean-Marie Teller, il a été décidé d’un commun accord qu’à partir de cette année, la présidence de la STDE me soit à nouveau confiée. J’assurerai avec vous l’évolution de l’association.


Personnellement, je remercie Jean-Marie pour ses efforts et son engagement. Sans lui, nous n’aurions jamais connu la « Waterloo school », ainsi que le rapprochement très amical d’avec les « Amis de l’Empire ».

Il est force de constater que 2010 fut encore une excellente année !

Huit « Waterloo school » planifiées et de nombreuses écoles satisfaites. De Paris même, des élèves accompagnés de leurs professeurs sont descendus et ont eu le plaisir de participer à nos activités.


« Le 20 octobre 2010 Waterloo school 6ème édition

Une cinquantaine d’élèves de l’Ecole des Franc-bourgeois de Paris accompagnés de leurs professeurs dont Monsieur Gérard Le Tuzlo, auteur de l’ouvrage : « Les fraises de Grouchy ou les secrets de la défaite de Napoléon à Waterloo », ont assisté à la 6ème édition de la Waterloo school.
Le temps s’annonçait pluvieux. Le climat belge les accueillit aux alentours d’onze heures à la descente du car. Il plut !
Les conditions de la veille de la bataille du 18 juin étaient rencontrées. Nos élèves étaient à l’heure! 11h30, les premiers obus purent être tirés !
Encadrés par 11 membres du Souvenir napoléonien et de la STDE, les jeunes se rendirent compte des difficultés de manœuvre que purent rencontrer les armées françaises, anglaises et prussiennes sur un sol aussi boueux.
Gérard Le Tuzlo remercia la qualité des explications et l’accueil des organisateurs en leur offrant un exemplaire dédicacé de son livre. »



En 2011, notre association évoluera et deviendra, lorsque toutes les démarches légales seront remplies, une Fondation. La Fondation Sur les Traces De l’Empire. Elle aura pour but premier de protéger, de partager, et d’exposer les collections privées.

En 2011, s’ajouteront encore à notre programme existant, des réunions de partage durant lesquelles, livres, ouvrages, objets, documents,... seront présentés et discutés.

Je vous informe déjà qu’en fin 2011, dès mon retour de Sainte-Hélène, Je partagerai avec vous mes sentiments et vous ferai découvrir l’île par des photos, films et documents.


Pour assurer l’évolution de notre association et pour m’y concentrer pleinement, je me déchargerai de toutes mes autres responsabilités.


Luc Meaux



Janvier 2010.



Chers amis, chers membres, chers passionnés, chers curieux,

Permettez-nous, avant tout, de vous présenter nos meilleurs vœux de bonheur, de santé, pour cette année 2010. Qu’elle soit fleurissante et que vos vœux les plus chers se réalisent.

2009 fut comme pour l’année 2008, une année charnière durant laquelle des contacts avec d’autres associations furent pris. Depuis le mois de mars 2009, nous participons à la préparation et à l’organisation du projet commun à la plupart des associations napoléoniennes belges, Waterloo 2015. Projet de longue haleine.
Nous ne manquerons pas de souligner la qualité de nos visites, le cœur et l’amitié qui lient les membres de l’association. La visite du château de Reinhardstein, le 22 août 2009 est à retenir !

Notre but est atteint !
Durant les derniers mois de l’année, nous avons pu, grâce aux différentes présentations informelles ou programmées, nous mêler au public. Nous avons eu l’occasion de lui expliquer notre sens de la reconstitution. Le public conquis l’était à chaque fois par, les explications de qualité les plus diverses, que ce soit en uniformologie, en armement, sur la vie du soldat ou encore sur l’histoire même du champ de bataille de Waterloo et de l’épopée napoléonienne. Les échanges furent nombreux.
Et puis, n’oublions pas la raison même de l’existence de notre association, l’amitié ! Ce lien indéfectible qui unit une quinzaine de personnes. Chaque journée passée ensemble au pied de la butte et dans nos visites, le fortifie.

En août, les bivouacs nombreux programmés en 2009 et 2010 écarte la S.T.D.E. du régiment d’infanterie associé. Le 6ème de Ligne, groupe de reconstitution pure volera de ses propres ailes.
Les activités de notre association ne sont pas cloisonnées et limitées aux terrains de la reconstitution. Toujours en août, Vasily Malashenkov, journaliste bielorusse nous contacte. Nous publions quelques mois plus tard, dans un magazine spécialisé, un article dans lequel nous transcrivons nos pensées sur la reconstitution. Nous abordons aussi le thème : « Napoléon en Bielorussie ».

L’année 2010 se profile. D’autres évènements nous attendent. Des décisions importantes sont à prendre. En janvier, nous donnerons la barre à Jean-Marie Teller. Nous sommes appelés à des hautes fonctions au sein du Souvenir napoléonien. Nous reprenons les responsabilités de délégué du président du Souvenir napoléonien, en Belgique.

La S.T.D.E. sera et restera ce qu’elle est !
C’est en toute confiance que je remets les rennes de notre association. De beaux projets sont à venir.

Avant de terminer, nous tenons à vous remercier tous pour votre engagement, votre passion, vos rires et vos chants. Nul besoin de longs discours. Quelques mots, quelques sourires et quelques regards en disent suffisamment.
JE sais que nous sommes amis !




Le Président Fondateur.



Chers membres, chers passionnés, chers curieux,

« Voici une association napoléonienne de plus parmi cette multitude d’instituts, de membres défenseurs ou encore d’associations d’études. » C’est ce que nous pourrions entendre dire.
Sans les citer toutes, nous connaissons les plus réputées comme le Souvenir Napoléonien en France ou encore l’ABN en Belgique. Des associations voient le jour aux quatre coins de la planète. Les unes rassemblent des reconstitueurs qui dans leur plus bel apparat commémorent batailles et évènements, d’autres réunissent historiens, amateurs et membres éminents lors de colloques durant lesquels grandeurs militaires et idéaux politiques sont entretenus comme souvenirs et légendes. La toile n’y échappe pas, les sites internet prolifèrent.
Il est vrai que de par le monde, Napoléon est aimé et adulé, ainsi au Mexique, aux Etats-unis où des rues et villages portent son nom, en Russie, en Chine ou encore au Japon où un dessinateur-scénariste a mis en scène son héros légendaire dans une bande dessinée Manga.
Est-ce le fait des bicentenaires, que depuis le 15 août 1969 - 200 ème anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte- l’on retrace et commémore tous les instants de l’histoire napoléonienne ?
Personnellement, je ne le pense pas. Napoléon connut ses heures de gloire et de controverse pendant et peu après sa disparition. Cet homme unique dont les méthodes furent critiquées ou idéalisées par les plus grands romanciers et historiens est devenu un héros romantique. Chateaubriand dans son « Napoléon » ou ses « Mémoires d’outre-tombe » qui couvrent la légende « noire », Victor Hugo et Honoré de Balzac qui, dans la légende « rose », idolâtrent l’Empereur, Napoléon. Thiers, Madelin, Masson, Houssaye sont, quant à eux, les historiens français prédestinés à l’histoire napoléonienne.
Qu'en est-il des Anglais ?
Depuis la parution des mémoires d’O’meara- médecin anglais qui servit Napoléon à Sainte-Hélène- publiées pour la première fois en 1818 et de la « dernière phase » de Lord Rosebery parue à la fin du 19 ème siècle, ces derniers ont tendance, eux aussi, après avoir défait l’Empereur à Waterloo et l’avoir exilé sur un rocher au milieu de l’Atlantique, à « idolâtrer » Bonaparte dans leurs récents ouvrages. N’était-il pas l’ogre corse à abattre à tout prix ?


« Sur les Traces de l’Empire » vit donc le jour à Waterloo, non pas parce que le site nous rappelle une bataille où Alliés et Français versèrent le sang à coup de canons et de baïonnettes, où le Brave des braves- le maréchal Ney- chargea les carrés anglais,..., mais parce que ce lieu où nous avons passé nos premières heures, est un endroit de mémoire où un passionné rassembla une collection mémorable. Je parle ici de Monsieur Brassine. C’est donc le 07 octobre 2007 à 11h30 à l’ombre des saules du jardin du « Bivouac » que j’ai officialisé son existence. « Sur les Traces de l’Empire » est une association de fait sans aucun but lucratif, ralliant par l’amitié et le coeur, des femmes et des hommes qui recherchent par leur passion commune l’occasion de se réunir.

Quel est donc notre centre d’intérêt ? Je vous répondrais, Napoléon bien évidemment ! Mais j’ajouterais qu’il n’est pas notre unique attachement, car nous nous intéressons surtout aux gens qui connurent l’époque de son règne de premier consul et d’Empereur, ces hommes et ces femmes qui le servirent de près ou de loin. Ces populations qui à son passage crièrent « Vive l’Empereur ». Nous nous rapprochons d’elles en visitant villes, châteaux, demeures et sites qu’il traversa avec la Grande Armée.
Notre démarche est donc différente, elle se veut proche des habitants, elle se veut jeune d’esprit alliant plaisir, savoir et surtout ce qu’on appelle tout simplement l’Amitié. Nous apprenons, nous échangeons nos points de vue en nous réunissant lors de visites organisées des lieux où Napoléon s’arrêta, séjourna ou passa ne fut ce qu’un instant...
Nous accueillons aussi d’autres mouvements et associations qui, curieux, s’intéressent à notre passion. Je prends ici l’exemple de l’ « Amicale de la Marine » qui durant une journée mémorable, fut guidée sur le site de Waterloo. Et, lors de la visite organisée au Caillou - dernier Quartier Général de l’Empereur- durant lesquelles notre approche différente de l’Histoire napoléonienne, aviva tous les intérêts. N’est-ce pas un plaisir que de répondre aux questions pertinentes sur les masques mortuaires, sur la famille Boucquéau propriétaire de la ferme lors des évènements de 1815 ? N’est-ce pas réjouissant d’écouter les explications du maniement d’armes, de tirs, de déplacements de peloton dans les plaines ?

Qui suis-je ? Je suis un passionné nourri depuis ma naissance des histoires et légendes napoléoniennes. Il est vrai que notre famille y baigne depuis sept générations. Père, grand-père,... vécurent sous les cris de « Vive l’Empereur ». Nous partageons les mêmes idéaux, les mêmes passions et les mêmes symboles. Des abeilles aux roses en passant par l’Aigle, emblème de la famille. Les roses de notre jardin égaient nos étés, le miel de nos abeilles adoucit nos douleurs et l’Aigle survole nos demeures et nous protège... et puis quelques petites violettes parsèment nos pelouses...
Vous me verrez sans cesse, à n’importe quelle occasion, l’appareil photo à la main immortalisant nos instants privilégiés que sont nos visites, nos rencontres avec des personnages illustres tout aussi intéressants les uns que les autres. C’est cela que j’ai envie de partager avec vous !

Je n’ai qu’un seul espoir, c’est de vous rencontrer nombreux lors des visites que nous organiserons en Belgique et ailleurs, de vous accueillir le sourire aux lèvres et la passion au ventre. Je vous invite donc à vous inscrire gratuitement par le biais de cette adresse et d’y mentionner vos noms, prénoms, adresse, numéro de téléphone et adresse courriel. Nous pourrons ainsi vous contacter pour vous inviter à nos futures réunions.

Dans l’attente, de vous rencontrer personnellement, de vous accueillir, chers membres, chers passionnés, intéressés et curieux, je vous invite à parcourir ces quelques liens qui en quelques clics vous feront découvrir les débuts d'une longue aventure...



Luc Meaux
Président fondateur,
Membre de l’Association des Etudes Napoléoniennes,
Membre du Souvenir Napoléonien
Membre de l'Association Belge Napoléonienne
Membre de l’Association Pasquier-Grenier,
Membre de la Napoleonic Historical Society
Membre des Officiers et Sous-Officiers de Réserve de La Marine.




Luc Meaux, président fondateur.






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